Actualités - Crise au Mali

Sanctions contre le Mali : « J’apporte mon ferme soutien à la CEDEAO » (Alain Lobognon)


Publié le 12 Janvier 2022 à 15:54
Source: lecourrierquotidien.com
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Photo d`archive utilisée juste a titre d`illustration

L’ancien député-maire de Fresco, Alain Lobognon a dans un poste publié sur le réseau social Twitter ce mardi 11 janvier 2022, affirmé qu’il apporte son ferme soutien à la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) dans sa gestion de la crise au Mali. En clair il soutient les sanctions contre le Mali.

« Quand on a soutenu hier les décisions de la CEDEAO contre un régime en Côte d’Ivoire on ne doit pas l’accuser de crimes quand il s’agit d’un autre État membre. En tant que Citoyen de la CEDEAO, j’apporte mon ferme soutien à la CEDEAO dans sa gestion de la crise au Mali », tel le contenu du message publié sur Twitter par Alain Lobognon, réagissant aux sanctions de la CEDEAO contre le Mali.

De fait, la conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO a produit un communiqué le dimanche 9 janvier 2022, sur la situation au Mali. La conférence a décidé de maintenir les sanctions initiales déjà imposées au Mali et aux autorités de transition.

Puis, a décidé également d’imposer des sanctions économiques et financières supplémentaires, conformément à ses délibérations lors de la soixantième session ordinaire tenue le 12 décembre 2021 à Abuja, République fédérale du Nigeria.

Notamment la fermeture des frontières terrestres et aériennes entre les pays de la CEDEAO et le Mal ; La suspension de toute transaction commerciale entre les pays de la CEDEAO et le Mali, à l’exception des produits suivants : les biens de consommation essentiels ; les produits pharmaceutiques ; les fournitures et équipements médicaux, y compris les matériaux pour le contrôle du COVID-19 ; les produits pétroliers et l’électricité etc.

Pour rappel, en faveur de la crise post-électorale qui opposait Alassane Ouattara à Laurent Gbagbo en 2010, les 15 pays membres de la CEDEAO ont fait savoir qu’ils envisageaient le recours à la force, si nécessaire, pour déloger Laurent Gbagbo qui se maintenait à la présidence du pays.

« En cas de rejet de cette demande non négociable, la Communauté n’aura d’autre choix que de prendre toutes les mesures nécessaires, y compris l’usage de la force légitime, pour réaliser les aspirations du peuple ivoirien », avait clairement prévenu l’organisation.


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