Actualités - Mort d'Hamed Bakayoko

Y avait-il vraiment malaise entre Hambak et le Palais ? Les révélations troublantes de Jeune Afrique


Publié le 22 Mars 2021 à 13:48
Source: Autres Sources
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Photos d'illustrations

Dans sa parution du 11 mars 2021, le magazine d’information Jeune Afrique rend un hommage au défunt premier ministre Hamed Bakayoko qu’il présente comme un homme ambitieux freiné soudainement.

Dans les colonnes du dossier d’hommage posthume à l’ancien premier ministre et ministre de la défense d’Alassane Ouattara, le magazine révèle un malaise « Hambak » au sein du pouvoir Rhdp. Selon toute vraisemblance, l’élu de Séguéla et d’Abobo n’était pas l’enfant chouchou du clan Ouattara que l’on nous vendait.

Dans son article, Jeune Afrique est clair « dans le camp présidentiel, la percée du golden boy dans l’ordre protocolaire était vue d’un mauvais œil. » Hamed Bakayoko n’était qu’un ministre de la défense de figuration. Ses attributs en matière sécuritaire et de défense se trouvaient pour la plupart entre les mains de Téné Birahima Ouattara, le cadet du chef de l’Etat et puissant ministre des affaires présidentielles.

MALAISE AU PALAIS

Le malaise Hamed Bakayoko au palais présidentiel d’Abidjan-Plateau apparaît au grand jour, selon le magazine, quand ce dernier est nommé à la primature après le décès de Amadou Gon Coulibaly celui-ci avait la confiance totale de Alassane Ouattara qui en avait fait son successeur à la tête du pays. D’abord, Jeune Afrique informe que Hamed Bakayoko a été nommé par dépit car plusieurs cadres du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix proches du défunt Amadou Gon Coulibaly n’en voulait pas vrai ment.

Après un peu d’hésitation, Alassane Ouattara finira par le nommer comme premier ministre. Mais il sera un premier ministre dépouillé d’une partie importante des charges afférentes à la fonction.

Pour preuve, il tient le fait que sous Hamed Bakayoko la primature a été « rognée de la majorité des prérogatives économiques » au profit d’un Patrick Achi qui a la pleine confiance de la fratrie Ouattara. De mêmes sources, le défunt chef du gouvernement n’était pas content de cette situation et ne le cachait pas.

RIEN NE PRÉSAGEAIT UN TEL DESTIN

La publication continue en indiquant que le premier ministre et ministre de la défense ayant consommé ce malaise s’était mis en retrait pendant la campagne présidentielle d’octobre 2020, avant qu’on ne vienne lui faire la main et lui ordonner de montrer patte banche en allant au front. Ainsi, l’on verra un Hamed Bakayoko bander les muscles contre l’opposition.

Il annoncera lors d’un meeting à Yopougon que «les lea ders de l’opposition recevront la facture »de toutes les casses occasionnées pendant les manifestations. Auparavant, il avait demandé au chef de l’Etat de lui « permettre de désobéir un peu ». La suite on l’a connaît. Les manifestations opposantes ont été traitées sévèrement par des individus armés d’objets contondants, des leaders de l’opposition arrêtés et emprisonnés.

LA FACTURE FUT EN EFFET SALÉE

Pour finir, il est mentionné que l’ambitieux premier ministre et ministre de la défense avait été mis sur écoute. « Sur écoute, ses faits et gestes épiés, le golden boy, prétendant à la succession de Ouattara savait qu’il était surveillé comme du lait sur du feu. Il avait une longueur d’avance. Mais n’ignore pas qu’à la moindre erreur, rien ne lui sera pardonné».


Générations Nouvelles  




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