Faits divers - COVID19

Des pr*stituées changent de stratégie pour avoir plus de clients, Il s’agit des réseaux sociaux


Publié le 15 Septembre 2020 à 19:12
Source: lecourrierquotidien.com
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Photo d`archive utilisée juste a titre d`illustration

Les prostituées ne se soucient pas des conséquences de la pandémie du Covid-19 qui gagne en intensité dans notre pays. Elles continuent de pratiquer leur métier malgré toutes les campagnes de sensibilisation. Et pourtant  le risque de contagion reste entier dans ce plus vieux métier monde. Elles ont désormais une nouvelle  trouvaille pour accroître leurs clientèles qui a considérablement baissé.   

La crise sanitaire du Covid-19 a véritablement  porté un coup à tous les secteurs  d’activités. Même  la prostitution, le plus vieux métier du monde n’a pas échappé à cette donne. Ce secteur activité a  également subi les conséquences de  cette pandémie. Leur clientèle a aussi  fortement baissé réduisant ainsi leurs  revenus  quotidiens  alors qu’elles doivent  faire face aux charges quotidiennes.  

 A  cause   de la crise sanitaire du Covid-19  les filles de joie ont vu le nombre de leurs  clients considérablement  en baisse. Car de  nombreux habitués des foyers habituels de la prostitution craignant de contracter la maladie du COVID-19  se sont éloignés.

 Les bars où ces prostituées  trouvaient aisément des clients sont toujours portes  closes sur instruction des autorités dans le cadre des mesures sanitaires édictées,  les maquis  aussi qui sont leurs  lieux de prédilection sont désormais de moins en moins fréquentés. Les prostituées éprouvent donc d’énormes difficultés pour se trouver des  clients.   

Et  pourtant ces filles de joie doivent continuer  à survivre en  assurant leur pitance quotidienne ,  puis faire face à leurs  charges  quotidiennes ;   Payer leur  loyer  pour certaines  qui louent  des chambres d’hôtels de fortune ou des appartements où elles exercent leur métier .  

Que faut-il faire pour parer à cette situation ? Face au Covid-19 les responsables d’entreprises,  eux  avaient  trouvé une solution idoine afin de respecter la distanciation sociale. Il s’agit du télétravail qui permet  au travailleur de  faire son boulot à distance depuis son domicile,  sans venir au bureau.   

Les prostituées également  ont trouvé une solution ingénieuse  similaire. Il s’agit des réseaux  sociaux.   

 En tout cas depuis l’avènement  de la crise sanitaire des prostituées  ont considérablement  inondé les réseaux sociaux.C’est leur nouvelle stratégie  pour se trouver aisément plus de clients.

Mais comment s’y prennent-elles ? Elles sont très souvent membres des  groupes  sur les réseaux sociaux où elles postent leurs   numéros de téléphone ou même leurs  photos où elles montrent leur nudité.

  Ainsi les habituées des prostitués qui veulent se faire  plus discrets ne fréquentent plus les foyers habituels de la prostitution comme certains maquis et certains coins des rue ou hôtels de fortune  mais vont directement sur les sites  de prostitution sur les réseaux sociaux et récupèrent les contacts des filles. Et il suffit de les appeler et elles sont à votre entière disposition.  Elles reçoivent leurs clients soit dans leurs  appartements  qu’elles louent seul ou à deux ou  à trois ou dans des hôtels avec très souvent la complicité du gérant  à qui  elles reversent une prime par client obtenu. Et tenez-vous bien cette pratique se fait dans toutes les villes du pays, mais elle est plus accentuée à Abidjan.  

Voici le  témoignage d’un monsieur la quarantaine passée, un habitué de cette nouvelle pratique de recherche  de prostituées sur les réseaux sociaux. « Désormais pour me soulager je ne me casse plus la tête, je  vais sur les réseaux sociaux, sur les sites des prostituées, je récupère leurs numéros de téléphone  et je les appelle. Elles  me donnent  rendez-vous dans leurs appartements. Le prix est de 10.000 FCFA la passe, et elles  m’offrent  deux bouteilles  de bière » a-t-il confié.

« Un jour j’ai appelé une prostituée, elle m’a dit qu’elle loue  un  appartement à Yopougon avec sa camarade, et que son tarif est de 15 milles FCFA  pour coucher avec les deux. » a témoigné notre interlocuteur.    


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