Faits divers - L\'amour de l\'argent

Yopougon: Il sacrifie sa vie en adorant un fétiche pour sortir sa famille de la pauvreté


Publié le 16 Septembre 2020 à 12:57
Source: Autre Presse
7756

Photo d`archive utilisée juste a titre d`illustration

D’autres sont nées pour trouver et d’autres sont nées pour chercher, c’est le cas du jeune Aimée qui est née et à grandir dans une famille pauvre.

Aimé est un jeune homme de 26 ans qui a fait des études à Yopougon dans le Collège LKM de yopougon ananeraie. Il raconte son histoire pour démotiver les jeunes qui pensent à se sacrifier pour pouvoir sortir de la pauvreté...

Jeune adolescent, Aimé raconte qu’il a grandi dans un quartier très précaire appelé Gesco.

«Nous manquions de presque tout, et pour pouvoir avoir à manger c’était très compliqué parce que ma maman vendait au marché. J’ai eu la chance d’être orienté dans ce collège privé où j’ai été vraiment frustré. Après mon BAC en 2016, j’ai pris la décision de suivre mes amis avec qui je "broutais"  au Bénin pour faire des sacrifices pour avoir la puissance.

Nous avons cotiser la somme de 150.000fr pour aller, le séjour compris. Arriver au Bénin, le plus âgé de notre groupe nous a conduis dans un village à plusieurs kilomètres de la capitale pour voir une vieille. Cette vieille, vraiment fait très très peur, elle avait un œil tout blanc et un autre qui ressemblait à celui d’un félin » raconte-il.

Avec une volonté farouche de finir une bonne fois pour toute avec cette pauvreté Aimé s’est psychologiquement armé de courage et à pratiquer tous les rituels qu’elle les demandait.

«On a dormir dans un cimetière, deux jours et après la vieille nous a demandé de prendre avec nous des fétiches que nous devions adoré car c’est ceux ci qui allait vomir l’argent dont on avait besoin. Le hic c’était que nous pourrions pas investir avec cet argent. 

Arrivé au pays on a pris une maison à Marcory de 4 pièces grâce à nos économies et avons commencé à adoré nos différents fétiches… peu de temps après c’était des liasses de billets que ramassons près des fétiches. 

Nous nous somme séparés et moi j’ai acheté une villa à Abatta et une autre pour ma famille vers Angré. Ma voiture est une brabus.

Bizarrement à chaque fois je veux ouvrir une entreprise ou un commerce je rencontre toujours un problème de douane ou quelque chose d’autre. 

J’ai pas le droit d’avoir un enfant avec une fille car je m’étais la vie de la fille en danger donc je peux pas avoir d’héritier, tous cet argent me sert vraiment à rien. Bien vrai que ma famille est sortie de la pauvreté mais je souffre car j’ai perdue le goût à la vie, l’argent n’est plus un soucis mais je suis plus moi même. 

Vraiment je pense pas pouvoir revenir en arrière et ça me faire vraiment mal » Témoigne-t-il. 


Laisser un commentaire

Des brouteurs ivoiriens arnaquent 1 milliard à des sexagénaires québécois
Une Ivoirienne à Stuttgart : « en Allemagne, ce sont les femmes qui draguent »
Coucher avec 3 femmes par jour, il n'en peut plus, il veut arrêter les rituels de l'argent
Partir pour une prière de délivrance, je ne savais pas que ça finirait "comme ça"
Surprise de voir que sa victime est le commandant de brigade de la gendarmerie : Voici sa réaction

Autres articles

Top articles