Société - Faits divers

Yopougon : crime Un « gnambrô » tué à la machette en bordure d'une rivière sacrée


Publié le 27 Mai 2021 à 21:06
Source: Autres Sources
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Photo d`archive utilisée juste a titre d`illustration


Dans la nuit du lundi 10 mai 2021, une découverte macabre a été faite à la lisière du prolongement de la forêt du Banco, à Yopougon-Gesco Pk 17. Ladite découverte est celle du corps sans vie du nommé Tiémoko Dembélé alias « Chaba », un garçon d’une trentaine d'années.

L'homme est connu pour être un de ces redoutés « syndicalistes » communément appelés « gnambrô », qui font leur loi dans le milieu du transport en commun. C’est un coup de fil lancé par le chef de la gare Gesco, qui alerte la police sur la présence du cadavre de ce jeune homme.

Nos sources notent que les flics s'y rendent aussitôt. Il est environ 20h. Et là, en bordure de la rivière sacrée du coin, en face du lieu dénommé « Caméra », traîne le corps dans une mare de sang.

Le « gnambrô » vêtu d'un pantalon Jeans « autrefois bleu » et d'un tee-shirt bariolé, mais dépourvu d'une paire de chaussures, présente à la tempe droite une effroyable ouverture, probablement faite à l'arme blanche, du genre machette. Il saigne par ailleurs de la bouche et des oreilles.

Mais comment « Chaba » se retrouve-t-il à cet endroit qui n'a rien d’ordinaire ? A ce sujet, des indiscrétions laissent entendre que, depuis plus d'une semaine déjà, le « gnambrô », on ne sait pour quelle raison, se planquait à cet endroit qu'il squattait. On l'y voyait très souvent en compagnie du gardien de la rivière sacrée.

Nos sources d'ajouter que jamais de la journée, on le voit. Craignait on ne sait quoi, il se planque toute la journée, pour ne réapparaître qu'une fois la nuit tombée.

Au demeurant, concernant les circonstances de son meurtre et de l’auteur, là, il va falloir repasser une prochaine fois. L'entourage indique ne rien en savoir véritablement. Encore moins, savoir qui a intérêt à « liquider » ce gros bras, en bordure de la rivière sacrée. L'homme est-il l’objet d'un sacrifice humain ? Toujours, motus et bouche cousue.

En attendant que l'enquête de la police révèle tout des circonstances de la mort du « syndicaliste », le corps sans vie de ce dernier est enlevé par les services des pompes funèbres et déposé dans une morgue.

Pendant ce temps, les commentaires eux, comme c'est bien souvent le cas en pareilles circonstances, font leur chemin sous différentes formes les unes aussi renversantes que les autres.


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